mardi 25 juin 2013

Poisson trophée, poisson dégusté

Bonjour à tous,

La saison commence bien pour "le cousin" qui a réussit une capture d'exception, une truite fario de 55cm - 1kg800 !

Ce monstre a été pris sur la Jouine, belle rivière du département de l'Essonne. Rivière renommée pour l'excellente qualité de son eau (pour la Région île de France c'est à souligner..)

C'est une belle émergente de mouche de mai qui a fait craquer ce monstre légendaire. Après 15 longues minutes de combat ou la sueur perle de minute en minute jusqu'à la prise en main de la belle où le corps relâche ses émotions de peur, pour laisser la place à celle d'une énorme satisfaction. Et lorsque l'on pose la question technique la plus élémentaire pour un pêcheur à la mouche ;"Qu'est-ce que tu avais comme pointe de ligne ?" un 10/100 !! et oui avec le fluorocarbone, la techno des fils de pêche accompagne aujourd'hui nos miracles.


Fario de 55cm - 1,800kg prise à l'émergente


Acte de no kill ? Madame la reine de nos rivière n'a pas été remise à l'eau mais compte-tenu de son âge et de sa taille; faut quand même pas pousser...

Bravo à toi Vincent pour ce poisson trophée qui relance mon envie de partir à la découverte de nos lacs et rivières.


A bientôt sur nos belles rivières,

Charly



vendredi 21 juin 2013

Bonjour à tous,

Une saison qui commence bien mal avec ses excès de précipitations. Je crois que celle-ci sera 100% brochet, sandre ou perche. Pour la truite cela risque d'être compliqué...
Enfin j'espère vous faire les récits de quelques parties de pêche prometteuses.

Je profite de ce premier message de la saison pour mettre en avant le cabinet de praticien bien-être que ma femme a ouvert en avril. Si cela tente vos proches n'hésitez pas (public féminin uniquement).




www.natureetsenslimoges.fr



A bientôt sur nos belles rivières,


Charly


vendredi 3 août 2012

Enfin, le rendez-vous


Bonjour à tous,

Après une longue période de pluies répétitives les passionnés de la mouche sèche comme moi restent perplexes et surtout déçus que dame nature est quelque peu gâchée une grande partie de la saison en faisant couler nos rivières à flot. Je dis "nos rivières" comme si elles nous appartenaient. Correction faite, c'est bien de nous rappeler que cette fameuse dame nature est le maître de la destinée de celles-ci. Tout de même madame, vous auriez pu penser à moi, je fais quoi au bord d'un torrent marron chargé de saletés?

Enfin le calme est revenu et la rivière La Diège est toujours là comme dans mes souvenirs. L'activité des truites est décidément bien calme.
Au tour des mouches maintenant, où sont-elles ces éclosions? Difficile pour les truites de se mettre un corps ailé sous la dent.
Une pensée me rappelle qu'une sauterelle a fini son saut sur ma jambe en arrivant au coin de pêche. En voilà une bonne idée! Une belle sauterelle bien dodue en guise de repas ne manquera pas de faire sortir les plus goulues. Guidé par mon esprit, je choisi alors la plus réaliste et surtout celle qui ne fera pas twister le fil (vous saurez pourquoi dans un court instant).



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Après deux refus sur les bordures du champ à foin j'arrive sur le poste près de la souche où j'avais trompé une truite l'an passé. Après trois passages dans la coulée, bingggo! elle est dessus.






Un peu plus tard, deux petites truitelles seront prises et remises à l'eau. Je me contenterai de ces trois réussites, je n'ai pas pris les bobines de 10 et 12, je ne peux donc pas changer mon bas de ligne et un pêcheur qui ne change pas au moins deux fois son bas de ligne ne pêche pas...


A bientôt sur nos belles rivières,

Charly



lundi 30 janvier 2012

Bonjour à tous,

L'hiver est bien là. Les pluies sont nombreuses ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour la saison à venir.
En attendant c'est le moment où notre imagination de monteur fait surface. L'étau est sorti et les mains s'animent.



Un pêcheur ne se lasse jamais de la beauté de sa boite à mouche. Son ouverture est toujours un moment magique où il y découvre des spécimens rares.

A bientôt sur nos belles rivières,

Charly




lundi 14 novembre 2011

Etang de Saint-Hilaire, les carnassiers

Bonjour à tous,

Cette nouvelle journée s'annonce plutôt bien avec un soleil magnifique digne des plus belles journées de printemps et parfois même d'été en limousin...
Ma soirée fut passée sous la construction d'une nouvelle mouche baptisée; LA BLANCHE dont la mission serait d'attirer la curiosité de tous les chasseurs des grandes étendues sans discrimination.

A quoi ressemble cette LA BLANCHE pour un carnassier? Certainement à une sorte d'intrus non identifié ressemblant à une fusée en vitesse de croisière et à un poissonné lorsqu'il est à l'arrêt. En bref, une chose qui à l'air d'être tombée tout droit d'un sapin de noël.
Ce sera donc un cadeau que je donnerai à qui passera par là et qui provoquera l'excitation la plus extrême.

Alors allons y, testons ce spécimen. Après quelques lancés plus ou moins réussis, je touche ma première prise! Ce sera un nouveau record personnel! Une belle perche bien dodue aux épines dorsales dignes d'un dragon des eaux.

Mon leurre n'attirerait-il que les perches? A la question s'accroche très vite la réponse, une nouvelle prise cette fois-ci plus lourde et plus puissante. Un beau brochet de 60cm fini dans ma main après une bataille mouvementée plein de rebondissements. Il repartira dans les grands fonds un peu groggy mais libre.

Puis une deuxième prise pas très loin de la première, un voisin de chasse donc. La bataille est plus vive et les à-coup son plus secs. Il sera plus petit et plus nerveux.

Le froid inondant mes jambes devient insupportable, je décide d'abandonner la partie. Mais je reviendrai avec encore d'avantage d'enthousiasme et de conviction.




Je vous laisse regarder le film de ce récit de pêche.


A vos moments de plaisirs,

Charly

vendredi 4 novembre 2011

Lac de Saint-Pardoux, le bec et la mouche

Bonjour à tous,

C'est l'automne, la lune est montante, et les jours raccourcissent. Les cannes à truite sont soigneusement rangées dans leurs étuis. Les pensées de cette belle saison de truite réapparaîtront de nouveau lors des séances hivernales de montages de mouche devant l'étau entouré des décorations de noël.
Pour le moment, la grande saison des carnassiers est là à ma portée. Avant de regagner les grandes profondeurs, les becs sont actifs et chassent avec fureur.

Pourtant aujourd'hui aucune chasse visible n'était observée. Le Lac était calme, la température clémente et les couleurs de l'automne commençaient à apparaître sur ces rives. Chouette! ça ressemblera bientôt au Canada!

Nous décidons de nous rendre loin vers l'ouest, là où les anses sont peu visitées et où les fonds sont raisonnables; deux mètres cinquante au maximum. La barque fend délicatement la pellicule d'eau sens bruit, puis stop! le moteur est coupé, le rendez-vous aura bien lieux ici, je le sent ou plutôt je le ressent.

Mon choix se porte sur une mouche - je dirai plutôt un leurre - de surface. Même si ma soie a un fort coefficient d'immersion le résultat est bon, le leurre progresse sur la surface de l'eau imitant un clown vert désarticulé de bas en haut. Cela me fait pensé à n'importe quoi sauf à un animal susceptible d'être une proie succulente pour un gros bec.
Pas d'attaque, je n'insiste pas. Je décide de passer en mode subaquatique.

Je monte un BLEU - bien bleu - qui sera mon premier leurre carnavalesque avec sa grande queue "flashy".
Le troisième lancé est le bon! Pas de bruit mais de belles sensations dans les mains. Il fait 50cm et se sera le seul bec qui viendra me saluer ce jour là, ma deuxième prise n'ayant pas était suffisamment ferrée.

La satisfaction est au rendez-vous. Encore fraîchement excité par les émotions. nous plions les cannes.

Le soleil se couche, il est temps de rentrer.




Je vous laisse regarder le film de ce récit de pêche.


A vos moments de plaisirs,

Charly


mardi 30 août 2011

La Vienne, un bon choix

Bonjour à tous,

    De retour sur la Vienne mais plus en amont que la fois dernière, là où les courants se font plus rapides où les rochers abondent comme d'innombrables pièges à pêcheur. Une partie de pêche difficile en perspective. C'était bien cette difficulté qui m'excitait car je savais que chaque prise serait une victoire encore plus satisfaisante qui allait nourrir mon ego de moucheur.

Arrivé sur la rive droite d'une portion large et calme après une longue observation, je ne vis aucun gobage ni bruit suspect indicateur de l'activité de nos chères amies les farios. On pouvait dors et déjà conclure qu'aujourd'hui celles-ci étaient plutôt intéressées par ce qui se mange juste en dessous de la surface. Je décidais de fixer à mon bas de ligne mon dernier model d'oreille de lièvre "hélicoptère" avec une amélioration liée à la visibilité surtout dans ce type de court d'eau très dynamique (grosse touffe de chevreuil claire à la place de la bille en polystyrène; plus écolo...).

Après avoir essuyé trois refus, je changeais mon bas de ligne de 14 pour un bas de ligne de 10. Sur la Vienne la section du bas de ligne est toujours plus petite que sur d'autres cours d'eau limousins. Pourquoi? Je n'en sais fichtre rien, c'est comme çà, un point c'est tout; 10 tu ferres, 14 tu ne ferres pas...

Ma première prise fut étonnante et je dois l'avouer, mon expérience de pêcheur à la mouche n'y est pour rien du tout, je ferre une micro touche juste derrière un rocher affleurant. la truite bondi comme éjectée d'un canon à eau et la voilà à mes pieds. Trop facile pour être mentionné sur mon registre des plaisirs.

En tout cas ma mouche et mon bas de ligne semblent pêchants et la confiance monte.

Cent mètres plus haut, j'arrive à un endroit idéal. Le genre d'endroit qu'on appellerait SPOT de pêche. sur la rive gauche il y avait un trou d'eau derrière un rocher coupant un courant juste en amont, puis une rigole à fond sableux prise entre deux magnifiques tapis de renoncule, enfin à droite un plat au fond caillouteux terminé d'une bordure à herbes vertes propice à la sauterelle. Devant ce type d'endroit on ressent monter à la fois une excitation et un grand désespoir. Mais où porter son choix sachant qu'en privilégier un va certainement être fatale pour les autres? Mais si celui-ci cachait la plus grosse truite? Non c'est sûrement celui-là?
Après une longue hésitation je me décide. Ce sera le trou d'eau.

L'étude rapide du courant révèle un risque élevé de dragage. Si dragage il y a, l'espoir s'envolera...
Je me lance dans l'exercice et j'y crois. Je loupe la coulée mais la mouche semble s'être stabilisée derrière le rochet alors que mon bas de ligne reprend le courant. Dans 3 secondes c'est le dragage assuré! PLAFF! victoire! Elle est accrochée! Une belle fario de prêt de 25 centimètres qui sera le trophée de cette journée de pêche.



Je vous laisse regarder le film de ce récit de pêche.

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A vos moments de plaisirs,
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Charly
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